Imaginez-vous en compagnie d’un pote, particulièrement cultivé, avec une collection impressionnante de 45 tours à vous faire découvrir, et avec qui vous avez des tonnes de souvenirs musicaux... Il a fallu en sélectionner 500, les meilleurs, pour partager sur cette page les 50 derniers... ! A vous de compléter la liste!
Les quelques singles utilisés pour ce top 50 ultime des 45 tours de Fred s'achève par une curiosité, un peu comme il a commencé ! Rappellez-vous, c'était Jean Gabin qui ouvrait le bal et nous faisait son cinéma, et c'est Daniel Sorano qui tire le rideau de cette sélection...
Pour tous ceux qui n'ont pas suivi ces 50 messages jour par jour, il vous reste à les écouter sur les trois lecteur en début de ce blog. Et d'imaginer retrouver la compagnie d'un copain de grande classe, heureux devant une toile et à l'aise sur les planches... Et de ces instants jubilatoires passés à faire découvrir à l'autre un disque, passer à la radio nos playlists, ou faire des cassettes pour nos soirées. Si ce disque n'en faisait pas bien sur partie (mais est bien tiré de sa collection de singles), la tirade du nez, il la savait par coeur, il en avait d'ailleurs un au milieu de la figure comme nous tous (et un peu plus !), avait du nez pour collecter tous ces témoignages musicaux, avant de nous faire un dernier pied de nez il y a 500 jours. LINK
On finit (presque) ce Top 500 des meilleurs souvenirs en 45 tours en faisant un pied de nez à la logique et un écart à notre carnet de route : C'est cette fois-ci un des miens (de 45 tours) qui est mentionné ici, il résume très bien je crois les 498 autres, et ne laisse aucun chagrin ni tristesse dans cette fin de correspondance. Je penses que Fred l'aurait bien vu dans sa collection, autant pour sa pochette en noir et blanc que pour son contenu (plus noir que blanc!). Il y avait de toute façon tellement de choix (une pile de ses singles est encore à trier dans mon garage, et il y a aussi la sélection des 50 45 tours les plus ringards, que je dois vous passer un jour ou l'autre...) : Comme disait Serge (mais oui, vous le connaissez celui-là, c'est d'ailleurs le seul membre affiché de ce blog !), il y en a tant, chacun pourrait donner sa liste ... Alors, pour moi, et pour la vie entière qui me reste, ce titre éveillera à chaque fois le rappel des soirées du Rays, entendu sur une vieille cassette avec le Black Velvet, Niagara, Daho ou Matt Bianco (say yeh yeh)mais aussi AC'DC, les Cactus de Dutronc, le Stand the Ghetto, j'en passe et des meilleures. Mais si tous ces titres FIGURENT dans le TOP 500, et parmi les premières places je le rappelle, les Maisonettes sont le type même de tubes que l'on a vite oublié, et que l'on prend un plaisir extrème à retrouver !
C'est le genre de groupes sorti de nulle part, qui a disparu très vite, dont on aimerait avoir des nouvelles (mais rien sur le net pur savoir ce qu'ils sont devenus, excepté l'info que ce ne sont pas les deux mannquins en photo qui sont les choristes... C'est donc LE titre anti-morosité, et je crois que Fred n'aurait pas voulu que l'on déprime sur son blog ! C'est tout notre jeunesse, celle que l'on ne retrouvera jamais, un titre que l'on ne peut dater (sixties?), et qui pourtant est sorti pendant une année HISTORIQUE pour nous (1982). C'est décidement l'époque de tubes bien faits (quoique, si l'on écoute VV Brown, Aloe Blacc, ou Madcon et que l'on a 20 ans aujourd'hui...)et édité sur e label Ready Steady Go par l'anglais David Virr. LINK I've found a place to live - I got it the hard way. A permanent address to give - I got it for always. Nobody can tear me loose they tell me there's no escape On Heartache Avenue. I live alone rent free there's nothing to pay here. One thing you need to be if you want to stay here. So lonely you can't pretend that you're a true resident On Heartache Avenue. Leave me alone 'cos I'm here where I belong. I feel at home on the street where love is gone. It's a hard luck story of Heartache Avenue. There's always room to let 'cos nobody goes there. One thing you need to get a ticket to nowhere: No money no credit cards - the price is one broken heart On Heartache Avenue. Leave me alone 'cos I'm here where I belong. . .. On Heartache Avenue on Heartache Avenue
Aussi loin que je me souvienne, ce film dont est tiré cette chanson d'Elsa, alors toute jeune et débutante, fait partie des premiers conseils de Tonton sur une toile qui au départ ne me branchait pas. A l'arrivée, un petit chef d'oeuvre à l'époque, mais que je n'ai plus revu depuis. Les paroles touchantes d'une fille devant l'absence d' un père prennent un tout autre sens aujourd'hui... LINK
Beaucoup plus classieux que Tom Jones, avec un clip tout simple mais déjà sublime, cet homme a traversé comme le Gainsbarre toutes les époques, pour casser sa pipe après un sublime concert à Marseille, pendant la Fiesta des Suds... On entend encore ses sabots résonner, et pour longtemps !LINK
Ce qui est arrivé arriva, une journée est passé sans message, et tout est décalé à présent ! Pas grave, la sélection ira de toute façon jusqu'au n° 500. Doucement mais surement, sans forcément suivre une chronologie constante, on arrive aux années 90, l'arrêt des singles 45 tours détroné par le cd single, puis l'arrêt des singles tout court, la perte de cet outil capable de mesurer et retrâcer des souvenirs qui seraient sans doute éphémères sans ces lumières de phare qui les éclairent encore aujourd'hui (ouh, j'ai l'âme poétique ce matin ! ! ) Pas de poésie ici pourtant, Tom Jones ne fait pas dans la dentelle, il est capable de se métamorphoser dans ces reprises, comme il le fera plus tard sur du .. Nirvana ! LINK La vidéo ne sert à rien (si vous voulez la voir c'est ici !)Tom Jones ne sert à rien non plus vous me direz, par contre The art of Noise nous manque beaucoup... Etonnant qu'ils n'aient pas refait surface depuis.
Pour le télécharger, c'est ici, comme d'hab et comme sur les autres messages... MAis dépéchez-vous, on ne va pas les laisser ad vitam aeternam : LINK Silence Radio identique sur celui-là, mais fait exprès, comme un secret entre moi et moi, entre moi et lui, les jours défilent, on arrive vers la fin, tendres années 16 années, petit à petit on arrive à la fin de notre top 500 (et dire qu'on a failli mettre à la place, P-Lion, happy Children/dream, vous l'avez évité de justesse !) Pour plus d'infos, et le clip, in English please, allez sur ce LINK
Aux innocents, les mains pleines ! Jodie, le train de tous les soirs ne va pas loin, mais dans la gare Jodie, au quai des grands départs aimerait bien monter pour voir Partir, rouler jusqu'à la mer prendre un navire, voir s'éloigner la terre Partir, jouer la fille de l'air ne plus s'en faire...
Et tant pis, pour celui qui t'attend il attendra, s'il te comprend Tant pis, si out ça le surprend il s'y fera, il s'y fera forcément Jodie, est fatiguée d'entendre de belles phrases, qu'elle ne sait pas comprendre Jodie, est fatiguée d'attendre pour du vent
[Refrain] : Jodie, c'est là que tu descends Jodie, referme ton roman Referme la page, laisse partir ce train Tu sais , le grand voyage ce n'est pas pour demain Jodie, tu descends là Jodie, tu descends là Jodie!!!
Jodie, pense que tu n'as pas grand chose à perdre si tu t'en vas Jodie, disparais, n'attends pas la chance ne passe jamais deux fois Partir, rouler jusqu'à la mer prendre un navire, voir s'éloigner la terre Partir, maintenant ou jamais ou jamais