jeudi 2 décembre 2010

N° 475


Don't, don't you want me
You know I can't believe it when I hear that you won't see me
Don't, don't you want me
You know I don't believe you when you say that you don't needme
It's much too late to find, you think you've changed your mind
You'd better change it back or we will both be sorry ..."
Visage, Soft Cell, The Passions, Orchestral manoeuvres in the dark, Spandau Ballet, ca vous parle? On est toujours dans le grand déballage new wave des années 80, mais là, on a à faire à de véritables pionniers, alors dans ce cas, respect... Et plutôt que de me fourvoyer sur l'origine de ce tube, recopions allègrement le texte d'un spécialiste (non, non, ce n'est pas celui de Tonton, il serait plus axé sur le Hard et le Blues, pas trop porté par l'androgyne (vu sa barbe) ou l'aspect froid de cette musique (malgré son sang de reptile):

Gloria in excelsis Deo. J’aime cette chanson et je n’en ai même pas honte, et tant pis si certains la trouvent ringarde. La musique des années 80, il est facile de s’en moquer, ça a toujours été comme ça et ce n’est pas demain la veille que ça va changer… Mais avec cette chanson-là, on a affaire à du lourd. Interdit de rigoler avec ça. Messieurs-dames, connaissez-vous l’existence de The Human League ? Originaires de la riante cité de Sheffield, ils écumèrent le hit-parade british (et américain aussi) dans les années 80... Au départ, ce n’était qu’un de ces groupes de synth-pop 100% mâle et plutôt ennuyeux. Mais en 1980, Phil Oakey, le leader du groupe, remarque deux cagoles dans une boîte de Sheffield, se rend compte qu’elles représentent le genre de public qu’il doit cibler et les engage comme choristes.
Il y avait donc du nouveau sous le soleil, d’autant qu’ils enregistrent dans la foulée le génialissime album « Dare ». Sachez qu’il s’agit du premier disque entièrement joué, enregistré et mixé sur des machines électroniques. J’aime assez les deux premiers titres de l’album, en particulier « The things that dreams are made of » et son refrain gavé de boucles synthétiques du feu de Dieu, mais « Don’t you want me » est un grand classique, en dépit du fait qu’Oakey considérait ce titre comme le pire de l’album et s’était d’abord opposé à ce qu’il sorte comme single.
(...)De plus, le clip n’est pas en reste côté ringardise, et c’est le genre de cerise sur le gâteau dont on peut difficilement se passer. Apparemment, la vidéo s’inspire du film « Une étoile est née ». L’atmophère de film dans le film, l’inexpressivité des deux chanteuses et surtout la présence menaçante d’Oakey, son maquillage voyant, son côté pygmalion vénéneux, son ambiguité sexuelle..." ... qui nous fait penser à Bowie bien sur ! Ce commentaire résume tout ou presque (car le TX 167 est beaucoup plus puissant...) et j'ai trouvé une vidéo amateure pour lillustrer, car il est sur que l'on aurait pu faire ce genre de délire, si on avait eu 20 en 2007, et non vingt ans avant ! LINK
Si vous voulez le clip original : CLIQUEZ-ICI !
Pour avoir les paroles complètes et en plus l'extrait d'une émission allemande avec quelques guests amusants comme Chris de Burgh, cliquez sur le lien Youtube ici

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